Les kilts bretons : )
Les couleurs sont celles du tartan breton
Le noir et le blanc: couleur de la Bretagne
Le bleu et le vert, symbolise l'Armor et l'Argoat
Les différents tartans des broioù:
Les kilts bretons : )
Les couleurs sont celles du tartan breton
Le noir et le blanc: couleur de la Bretagne
Le bleu et le vert, symbolise l'Armor et l'Argoat
Les différents tartans des broioù:
Ogham:
Des Ogham, les oghams sont assez (on peu même dire "tres") rares car traditionellement les oghams s'écrivaient sur les arbres, les seuls qui sont parvenus jusqu'a nous ont été gravés sur la pierre.
Les oghams, est un mode d'écriture celtique assez étrange, ils devaient être utilisés pendant des cultes religieux.. Ce qui est assez interressant c'est que l'alphabet oghamique correspondrait à une sorte de retransmission écrite des notes de la harpe celtique (pas facile à expliquer) .
Les oghams on été principalement utilisés par les gaëls, ainsi la régions où il y a le plus d'oghams est le sud de l'irlande (surtout dans le Kerry). Les bretons ont aussi utilisés cet alphabet mais l'on abandonné avant les gaëls.
Selon la légende, c'est un membre de la fameuse tribu de Dana qui l'aurai inventé: Ogma, d'où le nom "Oghams". Il y a 25 caractères différents.
Au moyen age, les oghams sont (comme les runes scandinaves) utilisées par des "sorciers".
Aujourd'hui cet alphabet sort un peu de l'ombre, sont côté mysterieux passione, on vend des colliers "oghams", on peu télécharger des style de caractère "oghams" pour word ect ....On fait couler beaucoup d'encre sur cet alphabet mais tout cela ne nous a pas beaucoup fait avancer sur leur connotations
Ce blog marche de mieux en mieux ! Le "rang" du blog ne cesse d'augmenter, tranquillement.
Voici donc dans la page "divers", un interlude pour en savoir plus sur ce blog et de votre blogmaster préféré (
).
Né dans la capitale de tout les pays bretons armoricains ( Nantes pour les intimes), et originaire d'une petite bourgade du nord du pays nantais, où je passais l'essentiel de mon temps libre, qui répondait au doux nom de GUENROUËT.
Ce nom, qui "ne se prononce pas comme sa s'écrit", fut à l'origine de ma recherche d'identité. En effet à cette age de l'enfance, où, venant de savoir écrire, on s'amuse fierement à lire tout les panneaux, pour montrer à ses parents que l'on sait lire. on tombe tout d'un coup nez à nez, avec ce panneaux troué de quelques plombs: GUENROUËT----------->le choc
_"papa ! pourquoi sa s'écrit pas comme ça se prononce ??"
_"heuu.... bhin c'est du breton"
_"...."
le mot était lancé, a partir de ce jour plus rien de sera comme avant ! (rien que ça !)
_"et ça veut dire quoi ??"
_" le roi blanc".
Le roi blanc, il y avait eu donc des rois ici ??!!!, mais qu'est ce que Charles Quint, ou Louis XIV viendraient foutre dans ce trou pommé ??!!!
Deuxième révélation: ce n'était pas des rois de france, mais des rois de "bretagne".
et là tout s'enchaine.
plus tard, vers l'age de 14 ans, je commence à me renseigner, à lire des bouquins ou des sites internet, pour savoir, toutes cette culture que l'on nous cache au quotidien: plus de 2 millénaires et demi d'histoire, un des pays les plus vieux d'Europe, une langue très ancienne soeur (ou fille ?) de la langue gauloise, une histoire où se mèlent légende et réalité (arthur, merlin ....), une musique si étrange, des croyances anciennes et bizards.... Bref, tout un monde qui s'ouvre.
A partir de cet age, je ne suis plus français, cette carte d'identité qui indique "nationalité française" porte très mal son nom. Je me rend compte que les gens qui ont une connaissance suffisante de la culture bretonne sont très rare à se réclamer français.
Prenez un individus au hasard dans une rue, demandez lui "qui est Nominoë ?", il y a peu de chance qu'il réponde. La Bretagne vit une situation d'acculturation depuis près d'un siècle. Au 19ème siècle 3 bretons sur 5 parlent breton, aujourd'hui c'est dans l'ordre de 0.8% des 19/25 ans (mais la situation s'améliore, car chez les 3/15 ans, c'est dans l'ordre de 3.4%).
Ce blog a été crée, pour montrer au plus grand nombre cette culture, pour qu'elle vive aussi tout simplement, loin de la censure et de la politique d'acculturation, ici sur internet, elle est libre. enfin ce blog sert aussi à proposer au gens dailleurs, kabyles, occitans, basques, cambriens, amérindiens, à tout les peuples qui vivent encore au XXI ème siècle le statut de "peuple conquit" d'en faire de même.
Aujourd'hui je suis à Rennes en licence de breton et celtique.
a galon
j'avais déja fait un article sur cet instrument mythique.. en breton, pour la compréhension du plus grand monde je refait un article sur la veuze en français.
La veuze, qu'est ce que c'est ?
c'est ça:
Cornemuse du pays nantais et des environs, très ancienne, elle est l'ancêtre du "biniou kozh" (petite cornemuse jouée en cornouaille, vannetais et périphéries). La veuze est plus grande que le biniou kozh, son son est moins strident.
Ce son a bien faillit disparaitre à jamais. En effet au début du XX ème siècle la musique traditionelle vas mal. L'acordéon suplante le biniou kozh, la bombarde et la veuze. les amateurs de cornemuses préfèrent le Biniou braz (cornemuse écossaise), Mais un certains Jean Villebrun apprend qu'une sorte de biniou est encore joué en Loire Atlantique. Il se rend dans le petit village de Hoscas (entre le château de Ranrouët et la forêt de Coët-Carret, au nord de Saint Nazaire) où il rencontre un certains Mahé, qui possède encore une veuze... l'instrument fût sauvé de l'oublit après des millénaires de pratique.
(un sonneur de veuze)
D'autre veuzes anciennes ont été retrouvées en brière, presqu'ile de guérande, dans le reste du pays nantais ainsi que dans le marais breton. Ils nous reste pas mal de photo de cet instrument à l'époque où il fesait parti intégrante de la vie des habitants de la région.
Le joueur de veuze était appelé "veuzou", le mot "veuze" vient du breton "ar veuz" (le buis), bois dans lequel est fait l'instrument.
Aujourd'hui la veuze est jouée dans de plus en plus de groupes, qui font un boulo incroyable de collectage dans les campagnes nantaises (nottement "Emsaverien" dans le sud Loire). bref cette cornemuse a de beau jours devant elle, et peut être qu'un jour, comme autrefois on pourra l'entandre dans les rues de Nantes (comme l'a fait Cadoret, veuzou bien connu du XIX ème siècle ).
La veuze était souvent accompagné d'un tambour et d'un violon.
(un souriant paludier jouant de la veuze)
Ayant de nouvelles infos sur le sujet, je fais une suite à ce sujet , c'est à dire, les druidesses.
Selon les auteurs de cette époque les femmes druides jouissaient d'un pouvoir presque divin , dans les clans celtes. Ainsi Tacite, nous parle de la druidesse Velleda (oui je sais, comme le crayon): Il était interdit à quiconque d’approcher Velléda ou de s’adresser à elle… Elle restait emmurée dans une haute tour, d’où un membre de sa famille était chargé de transmettre questions et réponses, comme s’il s’agissait d’une médiation entre un dieu et un adorateur.
Ce mythe de la femme puissante et magique vivant seule se retrouve dans le mythe breton de la "Gwrac'h" (d'où le nom de l'ile de Groix, notament).
Ces femmes se regroupaient parfois en clans. Encore une fois les mythes bretons avancent cette thèse (les druidesse de l'ile de Sein, et d'une île du pays nantais). Une plaquette en gaulois, apprennent l'existence de deux clans de "femmes douées de magie" .
Ces croyances sont à l'opposés des croyances latines où les déesses sont "fille de ..." ou "femme de...", dans la mythologie celtique en revanche à l'exemple des "déesses mères" elle ne doivent leurs pouvoir à personne et surtout pas aux hommes.
| Messe [ocus] Pangur bán, | Moi et Pangur, | ||||
| cechtar nathar fria saindán; | Nous avons chacun notre travail | ||||
| bíth a menma-sam fri seilgg, | J'harcèle mes chéries pages | ||||
| mu menma céin im saincheirdd | Et lui ses souris | ||||
| Caraim-se fós, ferr cach clú, | La gloire viens au second avec la paix | ||||
| oc mu lebrán léir ingnu; | des études, des jours tranquilles | ||||
| ní foirmtech frimm Pangur bán, | Peu enviable à Pangur | ||||
| caraid cesin a maccdán. | Qui joue à des jeux puérils | ||||
| Ó ru-biam scél cén scis | Sans ennui , les deux affûtés | ||||
| innar tegdias ar n-oéndis, | A la maison, deux habiletés distinctes | ||||
| táithiunn dichríchide clius | cours seul après les heures | ||||
| ní fris 'tarddam ar n-áthius. | vers la curée | ||||
| Gnáth-huaraib ar greassaib gal | Quand enfin, il enveloppe d'un coup | ||||
| glenaid luch ina lín-sam; | Apres un combat de ruse | ||||
| os me, du-fuit im lín chéin | Une souris avec ses pattes | ||||
| dliged ndoraid cu n-dronchéill. | Brusque perspicacité | ||||
| Fúachaid-sem fri freaga fál | Dans ma cellule | ||||
| a rosc a nglése comlán; | Il guette, brûlant | ||||
| fúachimm chéin fri fégi fis | Mes yeux cherchent | ||||
| mu rosc réil, cesu imdis. | de nouvelles lectures, | ||||
| Fáelid-sem cu n-déne dul, | Il est ravi quand ses griffes | ||||
| hi nglen luch ina gérchrub; | Se ferment sur sa proie | ||||
| hi-tucu cheist n-doraid n-dil, | comme moi, quand soudain | ||||
| os mé chene am fáelid. | je résous un problème | ||||
| Cia beimini amin nach ré | Donc nous cherchons | ||||
| ní derban cách a chéle; | La paix et la solitude, | ||||
| mait le cechtar nár a dán | Tout deux solitaires | ||||
| subaigthiud a óenurán. | s'occupant chacun de nos affaires | ||||
| Hé fesin as choimsid dáu | Il aime, Pangur, jamais oisif | ||||
| in muid du-n-gní cach óenláu; | Jour et nuit | ||||
| do thabairt doraid du glé | il chasse les souris;je chasse les énigmes | ||||
| for mumud céin am messe. | Pour les résoudres |
ne oarint ket iwerzhoneg kozh an holl esaeet ‘meus da dreiñ anezhañ ‘ta (deus saozneg, n’on ket barrek da dreiñ un dra bennak e iwerzhoneg kozh ‘vel just J )
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