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Yezh ar Gwez
Ar yezh a garan
O, na dous hag heson
Eo yezh ar Boudoù mut
Flouroc’h eo d’am c’halon
Eget yezh rok an dud
Pegen sioul, pegen flour
E komz ouzhin ar gwez
Ar raoskl war vord an dour
Ar brug war ar menez.
Balan ar gwaremmoù
’N avel o wagenniñ
Mor aour al lannegi
A gont din koñchennoù
A gan e gwerzennoù :
Arzhur. Izold. Marzhin…
 
Anjela Duval

skridoù/ textes

Jeudi 22 décembre 2005
La langue bretonne en 44 :
 
Le 44 à été très rapidement peuplé par les immigrants bretons venus des royaumes bretons des îles brittaniques (chassés par les Saxons). Ils s’établirent d’abord en masse sur les rîves de la Loire dans tout l’ouest de la Loire Atlantique actuelle, à cette époque l’Armorique était sous le contrôle de l’Empire Romain, a moins que si l’ont croit cette vielle légende pleine de secret :
Un Breton, Konan Meriadec devint roi d’Armorique à la fin du 4ème siècle après avoir servit la cause romaine. Nous ne serons probablement jamais le vrai du faux de ctte histoire….
 
Par la suite bien d’autre bretons arrivèrent dans nos contrées et devinrent majoritaires dans nombre de lieux. Mais en 490 vint un nouvel adversaire : les Francs. Les francs envahirent le pays mais leur occupation n’est qu’officielle en Armorique les révoltes font rages, des chefs bretons de lèvent : Morvan (Lez-Breizh), Gwionvarc’h…au 9ème siècle Nominoë chasse les Francs et créer un royaume breton un peu moin anarchique et surtout plus unifié qu’autrefois.
La langue bretonne vit son apogée, parlée dans toute la Bretagnes, langue des bardes, des rois et du peuples.
 
Mais bien vite le pays est mit a feu et a sang par les vikings, qui iront même jusqu'à occuper le pays, les élites (appelés Machtiern) fuient dans les autres roayumes bretons (Pays de Galles, Cornouailles …) ou en France.
Quand les viking furent chassés (par Alan Barv Tort), les élites revinrent au pays, mais désormais il parlent français (qu’ils ont appris dans les cours des autres pays).
A partir de cette époque en 44 le breton est la langue du peuple.
 
En pays nantais la langue connue un forte recul vers la fin 16ème siècle pour aller se stabiliser sur la côte ouest (protégés par les marais noséabond de la Brière). Toutefois le breton est encore parlé partout nottement dans les grandes villes comme Nantes (quelques autres villes font de la resistance au français comme Pornic, Guérande, Saint Nazaire).
 
A la révolution la Bretagne devient française et perd tout ses droits, des révoltes éclateront partout en bretagne ( commandés par Salaün à Nantes). La langue bretonne prend un coup dur : Elle n’est plus parlé que dans le pays guérandais.
 
Au début du 20ème siècle elle n’est plus parlé que sur la côté, au millieu du 20ème elle n’est plus parlé que dans batz sur mer (cf  « istor ar bourc’h Baz »).
 
Heureusement dans les années 70 les premières écoles Diwan apparaissent, la langue bretonne est sauvée !
 
Mais : l’Etat ne veut pas signer la chartre européenne des langues minoritaires malgré les multiples accusations de l’UNESCO, le breton officiellement n’éxiste pas en France, aucun média officiel ne diffuse d’émission en breton dans le 44, Fillion à supprimé le breton de la Fac de Nantes.
Par anton-skler kasteler
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Mercredi 28 décembre 2005

Les clans breton en 44 (Breuriezh)

C'est au V ème siècles que  le breuriezh (réunion des frères/frairires) furent crées. A cette époque le "pays" était organisé de cette manière: le "Rann" était une sorte de petit pays constitué de plusieurs "Plouefs" et chacun de ces derniers était divisé en "Clans" (Breuriezh). Les clans étaient gerés par les "machtierns".

Ces breuriezh francisés par la suite en "frairies" ne disparurent qu'au millieu du 20ème siècle.

Autrefois chaque clan avait une divinité protectrice, avec la religion catholique celles-ci furent remplacées par des saints (très souvent des saints bretons).

Exemple de Breuriezh: Avessac/Avezeg

Avessac était le "Plou-Dewi", il était constitué des clans suivants:

_Breuriezh Plou-Dewi: protecteur: Sant Paol et Saint Pierre

_Breuriezh Rozrion: protecteur: Sant Riowen

_Breuriezh Rolland: protecteur: Sant Kast

_Breuriezh Penhouet: protecteur: Sant Wallay

_Breuriezh Linsac: Saint Paul et Saint Pierre

_Breuriezh Tily: Sant Julian

_Breuriezh Sutz-Gaumaen:  Santez Uriell

_Breuriezh Gavressac: Sant Martin an Arvor

_Breuriezh Poull-du: Sant Dewi

_Breuriezh Botmelas: Sant Mereal

_Breuriezh Botrule: Sant Riwelen

Le Plouef était sous la protection de Sant Dewi (saint gallois)

Par anton-skler kasteler
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Jeudi 29 décembre 2005

De quel droit cet Etat tente d'effacer les cultures des peuples qu'il a auparavant conquis ?

A l'heure de l'uniformisation, la culture de nombreux peuples est en danger, à cause de l'irrespect de certains qui usent et abusent de propagandes pour proteger le système mis en place.

Ce monde est basé sur l'argent, le profit, il faut toujours évaluer les prix, la valeur des choses, donner des nombres à tout, même à l'opinion des gens (sondage). La culture dérange car on ne peut pas  (je parle de la culture au sens globale) la calculer, l'évaluer, elle est infini.

Elle est opposé au principe même de la société libérale d'aujourd'hui, la société privilégie l'individualité, la competitvité, la culture se partage en groupe, et rassemble les gens.

On a tendance a penser que le combat culturel, renferme les gens sur leur petit pays, hors ce combat est un combat international: basques, amérindiens, bretons, tibetains, lapons....on remarque que bien sur certains voient leur culture plus en danger que d'autre mais au fond le combat et le désir est le même: une société d'égalité et de respect des cultures et des peuples.

Il y a encore peu de temps nous étions dans l'impasse, comment clamer haut et fort les travers d'un Etat qui  contrôle tout (où les lois viellent de 2 siècles bloquent tout processus de sauvegardes culturelles, et infiltré de partout (institutions, médias, partis de droite comme de gauches) par des nationalistes français ? Aujourd'hui grâce à Internet le mouvement prend petit a petit de l'empleur, nous pouvons contourner la transformation des discours par les médias officiels et des associations comme "eurominority" on put donner des contacts aiséments entre les différentes minorités.

Par anton-skler kasteler
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Lundi 2 janvier 2006

Le Pays Nantais et les druidesses :

Selon le "Barzaz-Breiz" le pays nantais est "le pays classique de la sorcellerie", ainsi le druidisme avait un collège de prétresses situé sur un île de l'estuaire de la Loire.

Ces druidesse passaient pour être "surnaturelles, douées d'un esprit surhumain".

Au 14ème siècle le nombre de sorciers/sorcières en 44 se multiplia au grand dâme de l'évèque de Nantes. Jusqu'au début du XXème  siècle beaucoup des villages du pays nantais avait un pattelin ou quartier de sorciers.

Un poème breton raconte les moeurs d'une des sorcières les plus célèbres: Héloïse, qui vécue près de Nantes:

(traduction des parties les plus intérréssante en français à la fin):

Ne oan nemet daouzek vloaz pa guitis ti ma zad,
Pa guitis ti ma zad
Pa oan aet gant ma c'hloareg, ma Abalardik mat.

Pa oan-me aet da Naoned gant ma dousik kloareg
Gant ma dousik kloareg
Ne ouien yezh, ma Doue, nemet ar brezhoneg;

Ne ouien tra, ma Doue, met laret ma fater,
Pa oan-me plac'hig bihan e ti ma zad er gêr,

Hogen bremañ, desket on, desket on mat a-grenn;
Me oar Galleg ha Latin, me oar skrivañ ha lenn;

Ya lenn e levr an Aviel ha skrivañ mat ha pre'ek,
Ha sakriñ ar bara-kann kerkoulz ha peb beleg;

Ha miret ouzh ar beleg da lar e oferenn,
Ha skloumañ an alc'hwilten e kreiz hag en daoubenn.

Me oar kaout an aour melen, an aour touez al ludu;
Hag an argant touez an drez, pa'm eus kavet an tu:

Me oar mont da giez du, pe da vran, p'am eus c'hoant;
Pe da baotrig ar skod-tan, pe da aerouant;

Me oar ur son hag a lak an neñvou da frailhañ
Hag ar mor bras da zridal, hag an douar da grenañ.

Me oar me kement tra zo er bed-mañ da c'houiet,
Kement tra zo bet gwechall, kement zo da zonet.

Kentañ louzoù am eus graet gant ma dousik kloareg,
Oa gant lagad kleiz ur vran ha kalon un touseg;

Ha gant had ar raden glas, don ar puñs kant goured,
Ha grouioù an aour-yeotenn war ar prad dastumet;

Dastumet, diskabel-kaer, d'ar gouloù-deiz a-grenn,
Nemet ma hiviz ganin, hag ouzhpenn diarc'hen.

Kenta 'taolis ma louzoù da c'hout hag eñ oa mat,
A oa e-kreiz park segal an Aotrou an Abad,

Deus triwec'h bigouad segal doa hadet an Abad,
N'en deus bet da zastumiñ nemet div guichennad.

Me 'm eus un arc'hig arc'hant er gêr e ti ma zad,
An hini hen digorfe en defe kalonad !

Hag ennañ teir aer-wiber o c'houri ui aerouant,
Mar deu ma aerouant da vat, neuze vo nec'hamant.

Mar deu ma aerouant da vat, a vo gwall nec'hamant;
Seizh lev war-dro ac'han e teuy da deurel tan.

N'eo ket gant kig klujiri na kig keveleged,
Gant gwad sakr ar re zinamm eo int ganin maget.

Ar c'hentañ em boa lazhet oa e-barzh ar vered,
O vonet d'ar vadiant, hag ar beleg gwisket.

Tre ma oa aet d'ar c'hroaz-hent, e tennis ma botoù,
Hag a yis d'e ziveiañ, didrouz, war ma loeroù.

Mar choman war an douar, ha ganin ma Goulaoù,
Mar chomomp war ar bed-mañ, c'hoazh ur bloavezh pe zaou;

C'hoazh un daou pe dri bloavezh, ma dous ha me hon daou,
Ni a lakay ar bed-mañ da dreiñ war e c'hinaoù.-

- Evesait mat, Loizaig, evesait d'hoc'h ene,
Mard eo ar bed-mañ deoc'h-hu, da Zoue egile.

Comme Taliesin ou Merlin, Heloïse/Loiza est douée de nombreux pouvoirs: comme se métamorphoser.

Elle est accompagnée d'un Clerc "Abalard". très vite elle apris de nombreuses choses comme "la langue des francs et le latin" alors qu'elle ne parlait que le breton, elle connait le passé, le présent et le futur, le pouvoir des plantes et des minereaux, chez elle 3 vipères couvaient un oeuf de dragon.

Par anton-skler kasteler
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Samedi 4 février 2006
Légitimité de la langue bretonne en Loire Atlantique.
 
Les détracteurs de la langue bretonne ( ceux qui rêverait d’une France où il n’y ai qu’une seule culture, une société de « playmobils ») aiment particulièrement en ce moment l’argument de la langue bretonne « illégitime en haute bretagne parce qu’on le parle plus depuis 1000 ans », les siècles passent sans doute très vite chez eux quand on sait que les derniers locuteurs traditionels du pays nantais on disparus dans la seconde moitié du XX ème siècles.
Langue bretonne qui est a eu aussi un rôle déterminant dans l’histoire et la culture de toutes les régions de Bretagne.
Langue bretonne, qui a laissée une toponimie particulière qui fait aussi partie de notre culture.
Si la langue bretonne à été arretée de parler dans telle ou telle région de H-B ce n’est pas parce que les hauts bretons se sont un jour réveillés en ce disant « tiens, je vais parler français ».
Ensuite la majorité des bretons éprouvent de l’intérêt pour le breton.
Environs 30 000 bretonnants en Haute-Bretagne aujourd’hui (mais chut on ne parle plus le breton ici depuis l’an 900).
Il y a plus de bretonnants que de gallaisants en H-B (langue gallaise, qu’il faut impérativement sauver de la disparition assurée !!).
Des gens du monde entier s’interessent à notre culture, et ici les institutions l’enfonce.
Le breton à toujours cohabité avec le gallo, en haute Bretagne beaucoup d’habitants étaient bilingues. Notre société qui aime avoir « un peuple= une langue » à du mal à concevoir cela.
Notre cerveau n’est pas limité en apprentissage de langue alors apprenons !
Construisons une société multiculturelles !
 

Au non de la richesse culturelle, contre la culture unique imposée par l’Etat : Apprenons le breton et le gallo !

: de jeunes antibretons, barbouillant des panneaux bilingues

Par anton-skler kasteler
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Samedi 4 février 2006

extraits d'un texte de Martin Luther King:

Les opprimés réagissent de trois façons différentes à l'oppression. La première est l'acceptation ; ils se résignent à leur sort. Tacitement, ils s'adaptent à leur situation, et par là-même, finissent par y être conditionnés. Tout mouvement de libération a connu le cas de ces opprimés qui préfèrent le rester. Il y a presque 2 800 ans que Moïse décida un jour d'arracher les enfants d'Israël à l'esclavage de l'Egypte, pour les conduire à la liberté de la Terre Promise. Il ne tarda pas à constater que les esclaves ne sont pas toujours reconnaissants envers ceux qui les délivrent. Ils se sont accoutumés à leur esclavage. Comme le dit Shakespeare, ils préfèrent supporter les maux qu'ils connaissent que de fuir vers d'autres qu'ils ne connaissent pas. Ils préfèrent les tourments de l'Egypte aux épreuves de l'émancipation.(...)

La troisième voie ouverte aux peuples opprimés est celle de la résistance non-violente. Comme la "synthèse" dans la philosophie hégélienne, le principe de la résistance non-violente tente de concilier ce qu'il y a de vrai dans les deux autres - acceptation et violence - tout en évitant les extrêmes et l'immoralité de l'une comme de l'autre. Le résistant non-violent reconnaît, comme ceux qui se résignent, qu'il ne faut pas attaquer physiquement l'adversaire ; inversement, il reconnaît, avec les violents, qu'il faut résister au mal. Il s'abstient à la fois de la non-résistance du premier et de la violence du second. Grâce à la résistance non-violente, les individus, les groupes n'ont plus besoin de se résigner au mal, ni de recourir à la violence.

Par anton-skler kasteler
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